La chatte humide de Chantal serrait les cuisses en se dandinant contre le canapé. Les gros seins de la quarantaine, tendus par un soutien-gorge à brides noires, effleuraient l’étoffe froide du tissu. Le soir tombait et son mari, tapi dans une alcôve, observait en silence ses fesses nues se cambrer sous son short moulant. « Je veux que tu voies comme je suis mouillée », chuchotait-elle au voisin dont les doigts plongeaient déjà entre ses jambes lisses et rasées. Le regard perdu vers le mur, elle gémissait doucement en sentant son pouce presser son clitoris. La sueur perlait sur sa nuque offerte.
Les échanges complices entre voisins avaient commencé des semaines plus tôt par un regard furtif, puis une main baladeuse glissée sous la jupe lors d’un faux accident de jardinage. Aujourd’hui, elle se cambrait à quatre pattes sur le tapis persan, la chatte écartelée et exposée aux yeux du mari qui n’osait bouger. « Tu aimes regarder ta salope de femme ? » demanda le voisin en suçant son cou. Chantal gémit alors plus fort pour que l’époux entende sa soumission, le doigt de l’inconnu déjà enfoncé dans son cul. L’air se chargeait des halètements et du froissement des draps.
La main de Stéphane caressa les fesses tendues avant qu’il ne plaque sa bouche sur la chatte poilue. « Oh non, pas le cul », supplia Chantal en reculant quand il se mit à lécher son trou. Mais déjà, ses doigts agiles pénétraient son anus pour y introduire un premier doigt, puis un deuxième. Elle se contracta sous l’intrusion tandis que Stéphane aspirait son clitoris avec une bouche affamée. Lorsque le voisin la retourna et enfouit sa queue dans ses lèvres entrouvertes, Chantal sentit le sexe dur et gonflé se presser contre sa langue, s’insinuer entre ses gencives, tandis qu’elle écartait ses fesses pour que son mari voie l’autre main glisser vers son trou. « Fais-le doucement », murmura-t-elle avant de avaler une quinte de sperme.
Le corps de la milf tremblait sous les coups de reins du voisin, sa chatte ouverte à quatre pattes et ses seins balançant au rythme des postillons qui mouillaient son dos. « Regarde comme elle suce ta bite », gloussa-t-il à l’intention de l’époux, dont le sexe durcissait à travers la fenêtre. Chantal avalait les jets de sperme en riant sous ses propres cris de jouissance quand Stéphane lui pénétra le cul avec sa queue et son doigt dans le vagin. Ses gémissements se muèrent en hurlements aigus alors que l’autre la dominait à quatre pattes, la chatte écartelée entre les mains de son mari qui y plongea le visage pour goûter son jus chaud.







